chemin de notre spiritualité et action : la Charte de la Communion, la Charte de la Mission et l’exhortation apostolique de Jean-Paul II, Novo Millennio Ineunte (Au Seuil du Nouveau Millénaire), montrant comment les dernières Étrennes  (thèmes annuels) s’inspiraient de ce dernier document. Le « duc in altum » (Avance en Eau Profonde) de Jésus à ses apôtres a une résonnance tout à fait particulière pour nous, membres de la Famille salésienne; Don Bregolin l’explicite par quelques écrits de Don Vecchi, 8e successeur de Don Bosco. Comme chaque conseiller  général qui visite les communautés de par le monde, il nous a apporté les salutations et l’expression d’affection de Don  Pascual Chavez.

Pour ce qui est de la vie au Séminaire, il y eut la 2e  Portes Ouvertes  ainsi que deux sessions d’examens d’admission pour l’année 2010-2011. Questions de médias: au début du mois, Julie Tremblay, agente de communication et de

développement au Salésien, fut interviewée par l’abbé Pascal Ducharme à l’antenne du Canal Vox à l’émission À Cœur Ouvert (voir texte ci-dessous). Également il y a quelques jours, à la même antenne- Canal Vox 9 sur Vidéotron-  à l’émission Coach Lapointe, Othmane El Fathi (étudiant en 1ère sec. au Salésien) et l’entraineur Pierre Ouzilleau. Comme sujet d’entrevue, le programme études-tennis au Salésien.
Au moment des prochaines NS, le Québec sera sous la neige- je le souhaite au moins pour Noël!- et nous serons d’autant plus rapprochés des Jeux Olympiques de Vancouver.
Heureux temps de l’Avent! À ne pas oublier : le cheminement est aussi important que la destination finale… Et très souvent, le but est significatif dans la mesure où le cheminement l’a été. Souhaits d’un Noël de paix et de joie. Que le Nouveau-Né de Bethléem soit la Lumière de votre vie!


Julie Tremblay fut secrétaire administrative au Salésien pendant 16 ans; depuis 4 ans, elle est agente de communication. Dans la 2e semaine de novembre, elle fut interviewée à l’émission À Cœur Ouvert. Elle partagea avec ses auditeurs  ses idées, ses passions, son sens de la vie: vie familiale, le sens de son travail, sa passion pour l’éducation et le bien-être des jeunes, l’importance du bénévolat, son attachement à l’institution pour laquelle elle travaille depuis 20 ans, etc. Voici en vrac quelques idées exprimées.

Ma famille est composée de quatre personnes : mes parents et mon frère. J'ai découvert le sens de la famille à travers les réunions familiales, car du côté de ma mère, ils étaient quatorze enfants et du côté de mon père, dix. J'ai donc connu de grands rassemblements familiaux où la musique et la bonne bouffe y ont fait figure. Je


















greeted with snow. The remainder of the week included “buckets of rain – wet, foggy and cold.” Mr. Neville Buckle, our Salesian Cooperator, minded the fort while we were away. During that period, some renovations and carpet removal in the rectory were done.

Christ the King, our last Sunday of the liturgical year, was celebrated in style thus opening the way for the 1st Sunday of Advent when we held an Open House and Pancake Breakfast to welcome all our new parishioners. All the various parish organizations had display booths throughout the Don Bosco Gym showing their various purposeful apostolates.
On the 28th our Polish Community held their St. Andrew Dinner Dance –“Zabawa C Kolacion.” Fr. Jan was the disc jockey as Our Lady of Good Counsel School Auditorium was decorated for this special buffet occasion.  - Throughout this month the regular Bible Study, various parish meetings, RCIA, CCD, PREP and Novena Masses kept all of us on our toes heading into this present Advent season of preparation.


TORONTO-HAMILTON. Three preparatory sessions were held at our Kingsview residence for the animators and leaders of the SLR which took place from Nov. 27th to 29th at Jackson's Point on Lake Simcoe. Over 60 teenagers participated. They were accompanied by Fr. Mike and Bro. Bernie.

Our Columbian Squires group organized a first "Blue Mass" on Nov. 10th to thank all the

Etobicoke area Emergency Services (police, firefighters and Para-Medics) for their dedication and self sacrifice. There were over 200 participants coming from our parish families, Knights of Columbus and Squires. 
This month our priests have been involved with the laity in conducting family interviews for first communicants as well as for Confirmation candidates. Fr. George and his team also conduct a baptismal instruction session once a month. We have also been hearing Confessions in our schools this month in preparation for Christmas. - A new youth group called "Edge" for kids 11 to 14 has begun in the parish under the guidance of our part time youth minister Foster Kwon. 
Our community celebrated Fr. Occhio's 86th birthday on Nov.17th. Like the good wine, he just keeps getting better with age. .Our community likewise recently celebrated Fr. Joe Ho's 70th birthday together with Fr. Drago Gacnik's 25th anniversary of Ordination. Fr. Ivan Dobrsek (in his 99th year) is doing well in his nursing home near the parish in Hamilton. - Fr. Frank Kelly continues his apostolate to families in difficulty with many interviews daily. He has also just taken over the task of delegate of the Toronto Cooperators from Fr. George.  

New projects will be forthcoming. Our young adult boarder Lionel Alleluia is making final preparations for his lay missionary experience. He will serve at a Salesian school in Rwanda for ten months. He leaves Canada in mid January. - The St. Vincent de Paul Society and the Knights of Columbus of the parish are once again joining forces


ressemble beaucoup à ma grand-mère maternelle Frédéline; elle a été présidente provinciale du Cercle des Fermières du Québec. C’était une rassembleuse.

À travers les jeunes, j'ai découvert une véritable passion, celle d'organiser des événements. Les jeunes nous apportent tellement beaucoup avec leur créativité et leur optimisme. De par le Salésien, j'ai aussi découvert le bénévolat. J'ai donc organisé plusieurs événements pour des Fondations dans la région de Sherbrooke. J'y ai puisé un sens nouveau à la vie et j'ai réalisé qu'il faut mordre dans celle-ci puisque je suis en santé.

J'ai été mannequin durant plusieurs années et j'y ai développé de belles amitiés. J'aimerais dire aux jeunes filles qu'il faut plutôt développer notre personnalité plutôt que la beauté car une personne est un tout et non simplement une image.



SURREY, B.C. November ushered in the month dedicated to the Poor Souls, and on the first Sunday, Archbishop Michael Miller was the main celebrant at our 9:30 am Mass as our priest community concelebrated with him. The church was packed to the rafters, and he spoke on the Beatitudes. Afterwards the Chaldean Community did the honors for breakfast in the Don Bosco Gym, and also as a fund raiser for Project Advance.
Throughout the duration of the whole month, the names of our loved ones were honored by a vigil light that faithfully burned in front of a logbook that contained their names. It was centrally placed in front of the main altar, and was a great reminder to our parishioners to remember their faithfully departed.
Camp Harmony (Nov. 6th – 8th) was a weekend retreat for youths, ranging from grades 8-12 who wanted to further develop their relationship with Christ. Hosted by the Youth for Christ ministry at our Youth Center, the event was full of fun, food and fellowship and of course, faith. Giving our time and service for the church and community is a way to share God’s love to our brothers and sisters through the experience of youths like themselves so that they can develop being joyful, responsible and fruitful men and women of God. Our thanks to Couples for Christ for their guidance and to Fr. Dave for his words of wisdom and full support for CFC–YFC.
Remembrance Day was a national holiday here, and so after all the Masses we sang our national anthem in remembrance of our fallen heroes.

Friday the 13th, the staff celebrated and honored three birthdays … Mrs. Evelyn Reyes (parish receptionist), Mrs. Nimfa Auger (parish cook), and Bro. Jerry’s with a luncheon prepared by Fr. Dave and Fr. Jan in the Mary Help of Christians Hall. A fun time was had by all!  - The weekend of the 14th, the Knights of Columbus held their annual Flee Market in the Don Bosco Gym. There were some new distributors this year, and many a Christmas gift was bought interspersed with hourly fifty-fifty raffles and other great prizes.
Clergy Study Week was held from Nov. 16th – 20th at Harrison Hot Springs Hotel in Harrison, B.C. Fr. Thomas Rosica, CSB, from Salt & Light TV spoke on the Gospel of Luke. Besides the Archbishop’s Forum, there were two other guest speakers from the Chancery Office. The schedule also included daily liturgy, a Blessed Sacrament Chapel and Hospitality room. Our second day there was


























contemporains la conclusion n'est pas si rapide, mais pour tous, il est possible de retrouver la question initiale et le sens du mystère. Joignons-nous à eux en allongeant nos yeux pour chercher les réponses les plus profondes, les plus vraies et les plus belles », conclut le père Lombardi.

Le 16 octobre a été  inaugurée aux Musées du Vatican l'exposition Astrum 2009, présentée à la presse par le président du Conseil pontifical de la culture, Mgr Gianfranco Ravasi, et qui réunit des télescopes, instruments d'observation et des objets précieux construits entre le XIème et le XXème siècle.
 (Cet article est composé d’extraits d’une dépêche de Zenit, 19 octobre, 2009)

le p. David Mark  Neuhaus

Comment l'amitié entre un adolescent juif et une religieuse orthodoxe de 90 ans a-t-elle pu amener un jeune homme à devenir catholique ? Et, plus tard, prêtre jésuite ? Le père David Mark Neuhaus est présentement vicaire du patriarcat latin chargé des catholiques d'expression hébraïque en Israël. Il enseigne l'Écriture Sainte au séminaire diocésain du patriarcat latin et à l'université de Bethléem. Ce témoignage trouve sa place ici dans NS dans la perspective de l’Année du Sacerdoce.

ZENIT - Enfant, que pensiez-vous de la religion ? Étiez-vous quelqu'un de religieux ?

Père Neuhaus - J'étais né dans une famille juive allemande pas très pratiquante qui avait fui le désastre nazi et trouvé refuge en Afrique du Sud. Mon père allait régulièrement à la synagogue, mais à la maison la pratique religieuse n'était guère régulière. Je fréquentais l'une des excellentes écoles juives locales où nous priions tous les matins, nous étudions la Bible, la religion et l'hébreu.                                                                                                            Rien de tout cela ne m'intéressait particulièrement ; à mes yeux, la religion était pour les personnes âgées qui avaient peur de la mort. En outre, à l'époque, je percevais le christianisme davantage comme étant à la racine des souffrances de ma propre famille, et de tout le peuple juif, particulièrement en Europe, que comme quelque chose d'ordre spirituel.

ZENIT - Vous avez abandonné le judaïsme alors que vous viviez en Israël. Qu'est-ce qui vous a amené à vous convertir au catholicisme ?

Père Neuhaus - Quand Je suis arrivé en Israël à l'âge de 15 ans, j'étais passionné d'histoire, et je me suis mis en quête d'une princesse russe que je savais installée à Jérusalem. J'étais un adolescent juif et voilà que le « rejeton » de l'Empire russe que je rencontrai, Mère Barbara, avait près de 90 ans, une orthodoxe russe religieuse depuis plus de 50 ans.                                                                                                                                          Nous passions des heures ensemble, à parler des derniers jours de l'Empire russe, de la révolution et de ses séquelles. Au cours de nos conversations, je remarquais que cette dame, très vieille et très fragile, irradiait de joie. Je trouvais cela étrange, alors qu'elle était quasiment grabataire, confinée dans une petite cellule dans un couvent, avec comme seule perspective devant elle, la mort  Un jour, je m'armai de courage et lui demandai : « D'où vous vient une telle joie ? » Elle savait que j'étais juif et commença par hésiter ; puis, quand elle se mit à parler du grand amour de sa vie, ce fut un torrent de paroles tandis qu'elle devenait de plus en plus radieuse. Elle me parla de Jésus Christ, de l'amour de Dieu qui s'exprimait en Lui, de sa vie de bonheur avec Lui dans le couvent. J'étais impressionné, et je sais aujourd'hui que, dans sa joie radieuse, j'ai vu le visage de


to prepare over 150 Christmas baskets for the poor of our area. - Michel Jobin (cooperator) is presently in Haiti to introduce a new bio-energy apparatus to improve the living conditions of the inhabitants of that country.
Finally your prayers are requested for Deacon Tom Pilisch, our good friend and homilist, who has been diagnosed with terminal cancer and who has only a few weeks to live. Have a blessed and joyous Christmas!


“St.Emeric Parish in Edmonton established".

Through the leadership of Fr. Joseph Balazskovi and the newly arrived Fr. Joseph Hamor, the Hungarians organised the Catholic Hungarian Association of Edmonton, Alberta.
On November 5, 2020, the Association bought a building at 98 St. and 106 Ave. to be used as a church. This was the feast day of St.Emeric, and they took that saint as the patron of their parish.”
(from Chronology of a Century, by Fr. Mario Mich, In-Touch, May 11, 2020).

NB- The last Salesian pastor of St. Emeric was Fr. Luc Lantagne.  Fr. Joseph Occhio was the last Salesian to reside at St. Emeric rectory as Assistant Pastor, ministering full-time to the Hungarian community from 1996 to 1999. The parish was handed over to the diocese in the fall of 1999.



Elle fut instituée par l'UNESCO pour rappeler l'invention de la lunette par Galileo Galilei (1564-1642) il y a 400 ans, tire à sa fin.. « Elle peut nous aider à lever de nouveau les yeux vers le firmament » et à découvrir la merveille de la création de Dieu, a dit le père Federico Lombardi s.j, le porte-parole du Vatican et directeur de la salle de presse. Récemment il a consacré son éditorial du dernier no. D’Octava Dies aux efforts accomplis par le Saint-Siège à l'occasion de ces célébrations, notamment par l'observatoire astronomique du Vatican. «Les étoiles brillent toujours dans le firmament, mais de nos villes la pollution atmosphérique et la présence continue des éclairages artificiels font qu'il est toujours plus difficile de les voir. Jadis, poursuit-il, le psalmiste trouvait naturel de chanter : ' Quand je regarde tes cieux, l'ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tes mains ont disposées ...' (Ps 8). Aujourd'hui nous risquons de les oublier. C'est pourquoi, explique-t-il,  l'Année internationale de l'astronomie, qui est en cours, peut nous aider à regarder de nouveau le firmament ; et l'active participation de l'observatoire du Vatican (la célèbre 'Specola'), par le biais de congrès et expositions, nous encourage à retrouver cet espace quasi naturel du dialogue entre la science et la foi ». « Le jeune directeur de la Specola, le père José Gabriel Funes, s.j, nous dit que les indiens de l'Arizona, où les scientifiques ont construit de nombreux observatoires pour son ciel clair et cristallin, appelaient les astronomes ‘le peuple aux yeux longs'. Il en est vraiment ainsi : nous devons tous allonger nos yeux, habitués à regarder de trop près, pour franchir ces voiles qui nous empêchent de nous laisser saisir à nouveau par l'étonnement vertigineux, par la merveille, par la joie, que suscite la profondeur de l'espace qui nous entoure. Et laisser renaître en nous les inévitables questions sur qui nous sommes et où nous sommes, sur cette petite et fragile planète planant dans le temps et l’espace.En effet, le psalmiste poursuit son chant : ' Qu'est-ce que l'homme, pour que tu te souviennes de lui ? Et le fils de l'homme, pour que tu prennes garde à lui ? Tu lui as donné la domination sur les œuvres de tes mains '. Et à la fin, il conclut : ' Éternel, notre Seigneur! Que ton nom est magnifié sur toute la terre ! ' . Pour beaucoup de nos






























ZENIT - Qu'est-ce qui vous a attiré chez les Jésuites ?

Père Neuhaus - Au départ, cela n'a pas été Ignace de Loyola ; il est venu plus tard, pendant la retraite de 30 jours que j'ai faite lors de ma première année de noviciat. J'ai été d'abord attiré par les deux premiers Jésuites que j'ai connus à Jérusalem : le père Peter, un Américain qui était venu travailler avec les Palestiniens comme professeur de philosophie et de théologie à l'université catholique de Bethléem (où j'enseigne maintenant)  ; et père José, un Nicaraguayen venu travailler au sein d'une société israélienne de langue hébraïque et qui exerçait son ministère dans la petite église catholique de langue hébraïque (dont je suis à présent vicaire patriarcal).                     
Le dévouement de ces deux hommes, qui avaient tout quitté pour servir le Christ, m'émut profondément Je fus impressionné par la spiritualité solide et la stature intellectuelle de ces deux hommes. Je fus impressionné par leur capacité à affronter la complexité, à ne pas réduire la réalité à des slogans. Par-dessus tout, je fus impressionné par leur amitié avec les autres dans le Seigneur. L'un travaillait dans une profonde solidarité avec les Palestiniens, l'autre dans une profonde solidarité avec les juifs israéliens, et pourtant à travers l'abîme de violence et de haine, ils furent capables d'être amis, de prier ensemble, de parler ensemble et de rire ensemble.

Cela ouvrait des possibilités que notre réalité semblait condamner, et offrait un espoir et un souffle de vie là où il n'y en avait apparemment pas. Père José m'a préparé au baptême et m'a baptisé, père Peter a orchestré mon admission dans la société de Jésus et m'a revêtu des habits sacerdotaux à mon ordination...            (à suivre)


Jésus pour la première fois. Nos conversations se poursuivirent au fil du temps. Lorsque je vis mes parents quelques mois plus tard, je leur fis part aussitôt de mon désir d'être chrétien ; ils furent sous le choc. Je leur promis d'attendre 10 ans, mais que si ma conviction restait la même, ils devaient accepter. Ils furent d'accord, espérant qu'au bout de 10 ans, je serais revenu à la raison.

ZENIT : Aviez-vous jamais pensé que vous finiriez un jour prêtre catholique ?

Père Neuhaus - J'ai ressenti une vocation à la vie religieuse presque aussitôt après avoir rencontré le Christ à travers mère Barbara. Ma vocation au sacerdoce est venue ensuite, dès que j'ai pu comprendre la signification et l'importance de la présence du Christ dans le sacrement de l'Eucharistie. Je voulais être en présence de Jésus, rechercher les occasions de le connaître, je voulais l'amener aux autres. Je sentais que le monde avait un besoin urgent de joie et que le Christ était la clé de la joie véritable.                                                 Les moments forts au cours des premières années où je commençais à le connaître furent lorsque, adolescent, je fréquentais l'Église russe orthodoxe pour la divine liturgie. La lecture de la Bible est venue un peu plus tard, elle est restée ma passion jusqu'à aujourd'hui. Il m'a fallu un certain temps avant d'entrer en contact avec l'Église catholique.                      Ce qui m'a attiré, c'est l'universalité de l'Église, son amour et sa sollicitude pour le monde. Ce qui me réconfortait, c'était la recherche, par l'Église catholique, d'une voie de réconciliation avec le peuple juif, en corrigeant ce qui était profondément inique dans la manière dont les Juifs et le judaïsme avaient été enseignés aux catholiques.

Ce qui m'inspirait était l'enseignement prophétique de l'Église catholique sur la justice et la paix, et son engagement aux côtés des opprimés et des déshérités. L'interrogation retentissante de ma famille et de mes amis juifs était celle-ci : comment as-tu pu rejoindre la communauté qui nous a persécutés pendant des siècles ?

Je trouvais un réconfort dans les figures du Bienheureux pape Jean XXIII, du cardinal Augustin Bea et des autres géants du Concile Vatican II, ainsi que dans la reformulation de l'enseignement de l'Église concernant les Juifs. J'ai compris dès le début que si moi, Juif, j'entrais dans l'Église, je devais servir ; je ne pouvais pas me contenter d'être simplement un chrétien de plus. Bien avant mon baptême, j'avais compris que ce service était intimement lié au fait de rendre le Christ présent dans le monde à travers le sacrement et la Parole.

































Don Pascual Chavez: 20 déc.


John Basso : 26 Dec.

Mario Villaraza : 28 Dec.





Mario Villaraza; Dec. 8

Romano Venturelli: Dec. 21




Bx Philippe Rinaldi; 5 déc.









SHERBROOKE. On appelle communément novembre le mois des morts. Je rédige cette courte chronique le 25 novembre. Pour la Famille salésienne, ce jour a une résonnance particulière parce qu’il marque l’anniversaire de la mort de la maman de Don Bosco, Marguerite Occhiena, en 1856. C’est pour cette raison que dans chaque maison salésienne du monde – il y en a quelques milliers- on célèbre l’eucharistie en ce jour pour les parents défunts des confrères. Dans notre communauté de Sherbrooke, cela signifie les parents de quatre confrères, le p. Alain étant le seul dont les parents sont vivants. On rappelle donc le souvenir de Rose et Édouard Cossette, de Bernadette et Donat Gauthier, de Joséphine et Basile Richard  et d’Aline et Donat Trottier. Ils vivent maintenant auprès de Dieu.
De plus, je me trouvais tout à l’heure dans le hall d’entrée du Séminaire. On y trouve une plaque portant le nom de tous les membres du personnel décédés depuis les débuts en 1962. Il y a les noms des salésiens qui ont œuvré ici, comme ceux des laïques. Dans un sens, ce sont les «  parents » de cette institution puisqu’ils lui ont donné vie. Pour que leur mémoire soit conservée, je note leurs noms ici (les sdb) : p. Hector Carnevale, p. Francis Nee, p. Angelo Garau, p. Pierre Décarie, fr. Charles Senica, p. Jean Faita, p. Maurice Petit, p. Charles Ceglar, fr. Elmo Richard, p. Vincent Villar, p. Marcel Nihouarn, abbé Raymond Jacques, p. Ronald Quenneville,  p. Lucien Trudel, fr. Gérard Poirier. Leur nom est inscrit dans le cœur et la mémoire de tant de personnes, jeunes et adultes, qui les ont côtoyés.

Nous avons « fêté » la mémoire de nos défunts le 2 de ce mois, mais aussi le 1er  novembre, à la Toussaint, car ce sont les saints inconnus. Permettez-moi de citer à ce propos quelques lignes de Paul Tremblay : « Ils et elles marchent devant nous, ils explorent pour nous les chemins  la nuit, les chemins que nous franchirons un jour. Ils sont pour nous les saints et les saintes des chemins

ordinaires…Les bienheureux des petits matins, des longues semaines, des jours heureux, des jours de peine, jamais canonisés, jamais vraiment fêtés, excepté à la fête de tous les saints ». (Prières au Gré des Jours, p 46). 

Le principal événement communautaire ce mois-ci  fut notre rencontre à Montréal le 16 novembre avec le vicaire du Recteur Majeur, Don Adriano Bregolin. Nous nous sommes tous rendus à la paroisse Marie-Auxiliatrice pour la prière du soir et le souper avec la communauté de Montréal. Dans la soirée, Don Bregolin rencontrait au Centre des Jeunes les salésiens, les salésiennes, les coopérateurs, ainsi que des représentants des anciens élèves et ADMA et des collaborateurs.
Il nous a entretenus de son expérience comme vicaire du Recteur Majeur et comme conseiller pour la Famille Salésienne.  Il nous a expliqué ce qu’est la Famille salésienne et ce que veut dire être membre de la Famille salésienne aujourd’hui. Il a aussi abordé brièvement l’idée maitresse de 3 documents-clés qui tracent le

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Décembre 2009 DECEMBER No.124

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